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    Orienter / organiser.

 

3 mots-clés ont été balancés, comme ca: réflexion, communication, méthode    ...

Ce sont des généralités concernant la philosophie : peut-on en savoir plus?

         Le champ ouvert par la première page est immense et aurait de quoi effrayer. C’est une branche du savoir humain et une discipline scolaire très complexe puisqu’elle s’intéresse à tout ce qui existe en nous et autour de nous, dans la passé et maintenant. Ce qui ne facilite pas son accès mais réserve des potentialités de traitement très larges et motivantes. Par rapport à l’usage d’algorithmes  contraignants en mathématiques, les informations ou notions, en philosophie, sont « flottantes » ; on peut aller les chercher n’importe où pour traiter un problème ou  conduire un raisonnement. Extrême liberté, mais à haut risque : celui de devoir penser par soi-même d’une manière responsable, pertinente et cohérente. Là commence « la philosophie » parmi ses  nombreuses approches possibles.

Cela n’exclut pas de recourir à des aides autorisées Elles sont ordinairement tirées de la pratique des différents philosophes et de l’enseignement de cette branche du savoir. A titre d’exemples, en voici quelques unes. Ce sont des GUIDES de haute montagne.

Annonces : 

  • * histoire de la philosophie : auteurs / œuvres / thèmes ; par la chronologie ou par des voies transversales (le mouvement des idées)
  • les programmes universitaires et scolaires exprimant des vues actuelles de la culture : grands problèmes, thèses ou concepts nouveaux.
  • les sujets du baccalauréat comme formulations actualisées de ce qui se fait et se pense en philosophie par le relais de ceux qui pratiquent (enseignent et apprennent) cette discipline.
  • la voie méthodologique de la dissertation qui est une imitation du travail des philosophes. (plus spécialement traitée sur le Site « PhiloPhile »)
  • un recueil personnel de thèmes, de textes de référence pour faire avancer sa propre pensée.

Les thèmes seront traités périodiquement et, éventuellement, remplacés, un peu à la manière de l’encyclopédie Wikipédia.

   Ces annonces donneront lieu à des développements dans des articles du Blog ou sur le Site "PhiloPhile", soit par référence rapide comme ci-dessous, soit par traitements thématiques plus conséquents.


Le survol historique permet de repérer les modes de traitement des problèmes effectués par les grands philosophes du passé et du présent  cela permet de prendre une vue chronologique des thèmes proposées. Un accès transversal peut être utilisé en se référant au mouvement des idées par thèmes. Par exemple, quelles positions ont été prises de Socrate aux contemporains sur les problèmes de la connaissance : dualisme rationaliste ? physique mathématique ? révolution copernicienne ? praxis ? existence / essence …

La nomenclature universitaire a été enrichie de ces apports, et a servi de guide aux études supérieures er secondaires. Les titres des anciens certificats de licence ont longtemps encadré les programmes de Terminales Philo. de l’Education Nationale. Ceux-ci  font le tour de la question et sont tenus à jour par le Ministère. C’est une garantie de qualité apportée par les chercheurs des universités et des grandes écoles. La conversion en programmes scolaires officiels en tire bénéfice. Voir plus loin.

            Le corpus constitué n’est pas sans intéresser le grand public par des relais fréquentés comme les librairies, l’Université Ouverte, les cafés-débats et … la consultation d’Internet.

    Ces cadres méthodologiques permettent d’inclure logiquement les notes de cours habituelles avec lecture de textes d’auteurs. Ils proposent une ouverture sur le traitement de grands problèmes anciens et actuels.

Les pistes précédentes invitent à constituer un dossier propre à chacun,  pour pouvoir naviguer sur cet océan de liberté pour l’esprit qui, on le sait « souffle où il veut. ».

            Les citations proposées ci-dessus peuvent servir de catamaran à qui aura appris à hisser les voiles et à tenir la barre. Il peut en être de même des différentes formulations des sujets de dissertations philosophiques. Ils sont ordinairement un point de vue personnel d’un enseignant avec homologation par une commission d’examen en vue du Baccalauréat. Une perspective est ainsi offerte, année par année, sur la philosophie telle qu’elle se pratique et se renouvelle en s’appuyant sur la tradition.

            Tous ces moyens peuvent être conjugués par un large public, pour se cultiver, ou par un candidat désireux d’organiser ses connaissances.

            Comme dans la vie ou dans tout apprentissage, il faut souvent concilier méthode et aléas, acquisitions et invention, opinions communes et personnalisation. Là est l’intérêt du jeu philosophique. La rencontre aléatoire d’une information nouvelle est toujours une aventure intéressante. Par exemple, de Bergson, cette définition de l’intelligence oblige à un remue méninges salutaire : « Elle se caractérise par une incompréhension naturelle de la vie. » Cette affirmation, en forme de provocation, condamne à établir un réseau de relations justifiables par référence au réel et aux idées reçues.

 COMMENT FAIRE ?

            Dans cette perspective, l’action de philosopher peut se   décomposer en un certain nombre d’objectifs :

 

  • s’interroger et s’informer sur les « choses de la vie », les réalités, les événements :

- soit par un vécu ou une observation direct(e),

- soit par la médiation de la presse, de la TV., d’Internet... (les médias, avec des précautions).

  • SITUER les problèmes tirés de cette interrogation - réflexion : en reprenant, pratiquement, les questions commodes de Lasswell : qui ? quoi ? où ? comment ? pourquoi ?

 

  • FORMULER ces problèmes d’une manière personnelle et explicite, car réfléchir sans parler et écrire est une prétention vaine.

 On peut s’aider, pour cela, de textes ou citations de philosophes, de formulations diverses (en cours, dans des dialogues avec les autres, au moyen d’énoncés publics de ces problèmes (sujets du Bacc. ou autres examens)

 

  • S’EXPRIMER et COMMUNIQUER le plus possible oralement, par écrit, graphiquement  (discussions, dissertations, commentaires, analyse, contraction de textes...)

  On rejoint alors des préoccupations pratiques, justifiées par l’usage, et qui évitent une pseudo - démocratisation de la philosophie : la philosophie pour tous mais moyennant les indispensables efforts d’apprentissage.

 



28/12/2011
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